>

Groupe Les Arches Métropole

Vision

Aujourd'hui le commerce est
multi-canal, multi-site, multi-format, multi-concept.

Depuis les années 60, le commerce a modelé le paysage de la périphérie des villes. Les hypermarchés ont les premiers investi ces zones encore vierges. Puis, les enseignes spécialisées ont pris le relais dans les années 80.

Phagocytées pendant dix ans par ce qu’on appelait à l’époque les « boîtes à vendre », certaines entrées de ville offrent aujourd’hui une image peu flatteuse.

Ce n’est qu’à la fin des années 90 et le début des années 2000 qu’est apparu le concept anglo-saxon de Retail Park : plusieurs enseignes réunies dans un même bâtiment offrant un accès unique et un parking gratuit. L’immobilier commercial était né et avec lui le métier d’investisseur d’immeubles commerciaux.

Si ce modèle s’est aujourd’hui imposé et a su montrer sa pérennité, le commerce n’y a-t-il pas perdu un peu de son âme ? Oui, à l’évidence.

Et l’enjeu des prochaines décennies est bien celui-là : replacer le commerce au cœur de l’immobilier. Autrement dit, redonner à ces zones commerciales de la vitalité, de la convivialité, du mouvement, en un mot du dynamisme. Belle ambition pour les promoteurs que nous sommes !

Désormais, le commerce est multi-canal, multi-site, multi-format, multi-concept. L’immobilier doit accompagner cette évolution. Il faut bouger les murs.

La convivialité n’est plus l’apanage du centre-ville comme la morosité n’est plus celui de la périphérie.

Le consommateur est exigeant et avisé ; il achète sur Internet mais aime aussi fréquenter des zones de chalandise accueillantes. Internet restera un univers seulement marchand, quand le commerce, lui, restera attaché à un lieu et à des hommes et des femmes qui l’animent.

J’ai fondé mon ambition sur cette conviction : le commerce ne peut plus se réduire à un concept figé. Ce modèle est aujourd’hui dépassé.
Les élus l’ont d’ailleurs bien compris. Tous les projets de réaménagement de sites urbains prévoient aujourd’hui de mixer bureaux, logements, équipements publics et commerces, parce que ce brassage est gage de convivialité et d’animation.

Dans cette nouvelle euphorie, il faut toutefois veiller à ne pas conférer au commerce cette vertu « miraculeuse » que d’aucuns lui accordent sans discernement en l’imaginant au sein d’opérations où il n’a pas sa place.

Imaginer et concevoir une programmation, qu’elle soit mixte ou exclusivement commerciale, ne relève pas d’un business model et son montage ne s’industrialise pas. Le commerce n’est pas la cosmétique de l’immobilier.

LES ARCHES MÉTROPOLE dispose de cette faculté d’expertise : même s’il est en mutation permanente, le commerce obéit à des exigences et à des contraintes qui lui sont propres.
Il faut savoir les respecter pour assurer la pérennité de l’immeuble et éviter l’écueil de la déshérence.

Il faut être innovant sans y perdre notre âme ni celle du commerce.
Cette ligne de conduite nous a permis de gagner la confiance des élus, des enseignes, des consommateurs et de nos partenaires. Nous saurons la conserver. C’est mon engagement.

Fabrice DUMARTIN, Président